Suite à une recommandation de la Halde qui constatait une discrimination entre Pacsés et mariés,
le Crédit Agricole dut modifier sa Convention Collective.
Ce fut de courte durée, car le Crédit Agricole a voulu renégocier lensemble des
droits et avantages consentis aux salariés, en les réduisant ou les supprimant, quil
sagisse des événements familiaux liés au mariage, aux enfants et même dautres
avantages comme les jours de congés pour déménagement ou veille dexamen.
La disparition de ces avantages est remplacée par lacquisition de 5 jours sous
conditions dancienneté et dont lutilisation nest quà titre exceptionnel.
Ainsi, le Crédit Agricole naccepte de corriger des inégalités quen réduisant des
droits ou avantages. Il dévoile ainsi sa véritable posture sociale, en envisageant
toute réforme, toute modification, au détriment des salariés.
Tous les syndicats ont refusé cette nouvelle régression.
Le Crédit Agricole na admis aucune négociation.
Aujourdhui, malgré une évolution sociétale reconnue par tous, malgré une
recommandation de la Halde, le Crédit Agricole dans sa gestion dite « sociale »
maintient une discrimination
- entre salariés mariés et Pacsés
- entre salariés des différentes Caisses Régionales, car certaines se sont
montrées moins rétrogrades que la FNCA en acceptant daligner les droits
Pacs sur ceux du mariage .
- entre les salariés du Crédit Agricole et ceux des autres banques puisquun
accord AFB – syndicats, étend les droits à congés pour événements familiaux
aux salariés Pacsés.
Paradoxe que sait bien manier le Crédit Agricole : les clients Pacsés, eux, sont
parfaitement reconnus lorsquil sagit de leur commercialiser prêts bancaires ou
autres produits financiers.
Le Crédit Agricole doit dépoussiérer ses concepts sociaux.
Contacts :
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