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Lors de la séance de négociation du 24 mars 2026, SUDCAM a effectué une déclaration claire : Entre prévisions fragiles et hausse insuffisante, SUDCAM appelle à une politique salariale plus réactive et responsable, avec une exigence claire : dans un contexte mondial incertain, le pouvoir d’achat des salariés doit être protégé.
Les échanges ont ensuite porté sur trois sujets principaux : les conditions de travail, l’information et la consultation du CSE, notamment sur la stratégie et la GEPP, ainsi que l’ouverture d’une négociation sur l’intelligence artificielle.Sur les conditions de travail, un constat partagé émerge : l’IER est utile, mais ne suffit pas à refléter pleinement la réalité du terrain. Les discussions portent donc sur des évolutions concrètes : questions complémentaires, expression libre et nouveaux indicateurs.
Derrière ces échanges, on retrouve des préoccupations très concrètes : charge de travail, transformations des métiers, place dans les décisions et arrivée de l’IA dans le quotidien professionnel.
Bref, des sujets qui parlent directement de ton travail… et de la manière dont il évolue.
Pour revoir en détail cette journée de négocation, consulte notre direct des négos.
Notre résumé, point par point, de cette séance de négociation :
En ouverture, SUDCAM a posé un cadre clair : les négociations doivent partir du travail réel et des attentes concrètes des salarié·es.
Le message est direct : il ne suffit pas d’empiler des dispositifs ou des indicateurs. Ce qui compte, c’est de répondre aux situations vécues sur le terrain : charge de travail, conditions d’exercice, reconnaissance et transformations en cours.
Cette déclaration donne le ton de la séance : ramener les discussions à ce qui est utile et concret pour les salariés.
La déclaration complète est disponible depuis notre direct des négos.
Les échanges sur les conditions de travail ne sont pas terminés. La négociation doit se poursuivre, avec un débat sur la durée de prolongation nécessaire pour finaliser le texte.
Derrière ces formulations, il y a une attente simple : mieux mesurer ce que vivent réellement les équipes.
Point clé : l’IER ne suffit pas à lui seul à refléter les conditions de travail. L’enjeu est d’élargir les outils pour mieux capter le réel.
Les discussions ont porté sur la stratégie, la consultation du CSE et la mise en place d’une GEPP.
Comment transformer les métiers sans laisser les salariés seuls face aux changements.
L’intelligence artificielle fait l’objet d’une négociation dédiée.
L’IA impacte déjà le travail réel. La traiter en négociation, c’est reconnaître cet impact.
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