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Posté le 27/03/26

National

Séance de négociation du 24 mars 2026 au Crédit Agricole : SUDCAM interpelle la FNCA sur l’inflation et la baisse du pouvoir d’achat

Lors de la séance de négociation du 24 mars 2026, SUDCAM a effectué une déclaration claire : Entre prévisions fragiles et hausse insuffisante, SUDCAM appelle à une politique salariale plus réactive et responsable, avec une exigence claire : dans un contexte mondial incertain, le pouvoir d’achat des salariés doit être protégé.

Les échanges ont ensuite porté sur trois sujets principaux : les conditions de travail, l’information et la consultation du CSE, notamment sur la stratégie et la GEPP, ainsi que l’ouverture d’une négociation sur l’intelligence artificielle.Sur les conditions de travail, un constat partagé émerge : l’IER est utile, mais ne suffit pas à refléter pleinement la réalité du terrain. Les discussions portent donc sur des évolutions concrètes : questions complémentaires, expression libre et nouveaux indicateurs.

Derrière ces échanges, on retrouve des préoccupations très concrètes : charge de travail, transformations des métiers, place dans les décisions et arrivée de l’IA dans le quotidien professionnel.

Bref, des sujets qui parlent directement de ton travail… et de la manière dont il évolue.

Pour revoir en détail cette journée de négocation, consulte notre direct des négos.

Notre résumé, point par point, de cette séance de négociation :

Déclaration SUDCAM en ouverture de séance

En ouverture, SUDCAM a posé un cadre clair : les négociations doivent partir du travail réel et des attentes concrètes des salarié·es.

Le message est direct : il ne suffit pas d’empiler des dispositifs ou des indicateurs. Ce qui compte, c’est de répondre aux situations vécues sur le terrain : charge de travail, conditions d’exercice, reconnaissance et transformations en cours.

Cette déclaration donne le ton de la séance : ramener les discussions à ce qui est utile et concret pour les salariés.

La déclaration complète est disponible depuis notre direct des négos.

1. Conditions de travail : un chantier toujours ouvert

Les échanges sur les conditions de travail ne sont pas terminés. La négociation doit se poursuivre, avec un débat sur la durée de prolongation nécessaire pour finaliser le texte.

Les points mis en avant

  • ajout de questions spécifiques sur les conditions de travail ;
  • prise en compte de thèmes comme l’absentéisme, les départs et les postes vacants ;
  • demande d’un meilleur suivi de la charge de travail ;
  • intégration annoncée de la santé mentale dans le texte ;
  • débat sur la place de l’IER, jugé utile mais insuffisant à lui seul ;
  • ajout envisagé d’une question ouverte et d’indicateurs complémentaires ;
  • participation plus claire des représentants syndicaux à certains dispositifs de prévention et de formation.

Pourquoi c’est important

Derrière ces formulations, il y a une attente simple : mieux mesurer ce que vivent réellement les équipes.

Point clé : l’IER ne suffit pas à lui seul à refléter les conditions de travail. L’enjeu est d’élargir les outils pour mieux capter le réel.

2. GEPP et consultation du CSE : la question des transformations de métier

Les discussions ont porté sur la stratégie, la consultation du CSE et la mise en place d’une GEPP.

Les thèmes ressortis

  • cartographie des métiers et identification des métiers fragilisés ;
  • accompagnement des salariés dans les transformations ;
  • mobilité choisie vs mobilité subie ;
  • enjeux de formation, notamment liés à l’IA.

Le point de fond

Comment transformer les métiers sans laisser les salariés seuls face aux changements.

3. Intelligence artificielle : ouverture d’un nouveau cycle de négociation

L’intelligence artificielle fait l’objet d’une négociation dédiée.

Ce qui ressort

  • ouverture d’un accord de branche sur l’IA ;
  • suivi prévu dans les instances NICE ;
  • lien avec conditions de travail, organisation et formation.

Pourquoi c’est structurant

L’IA impacte déjà le travail réel. La traiter en négociation, c’est reconnaître cet impact.

Ce qu’il faut retenir
  1. Un cadre posé dès le départ : partir du travail réel et des attentes des salariés.
  2. Les conditions de travail restent centrales, avec un besoin de dépasser le seul IER.
  3. Les transformations de métier interrogent l’accompagnement réel des salariés.
  4. L’IA devient un sujet structurant des négociations.

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