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Équipe de négociation SUDCAM : Karine SAUSSEREAU, Jean Yves SALVAT, Geoffrey VIZOT, Katty SAHUC
Ordre du jour :
FNCA : Accueil du Président de Sud Med pour sa 1ere participation.
Accueil de Léa Vairon qui rejoint la FNCA.
La campagne d’IER a commencé. Plus de réponse à la même date. L’IER a intégré les questions sur les conditions de travail.
En ce qui concerne le Bachelor, il y avait eu une mesure transitoire concernant les unités de valeur. La structure du bachelor est conservé à 3 blocs. Il passe de 13 UV à 10 UV. Le principe du versement des primes est conservé : il faut obtenir 1 bloc pour avoir la prime. Les primes de bloc sont à valoir sur la prime de fin de diplôme.
FNCA :Nous vous donnons la parole.
SUDCAM : Déclaration sur le pouvoir d’achat
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Déclaration SUDCAM-CCPNI du Mardi 29 Septembre 2026 À l’ouverture de cette CCPNI, SUDCAMsouhaite adresser un message clair et franc à la délégation fédérale. Compte tenu de la situation et de l’état d’esprit que nous constatons aujourd’hui chez de nombreux salariés, nous avons volontairement choisi d’employer un discours direct. Non pas pour provoquer. Non pas pour caricaturer. Et encore moins pour fermer la porte à la négociation que nous ouvrons aujourd’hui. Mais simplement parce qu’à un moment donné, il faut dire les choses telles qu’elles sont, et surtout telles que les salariés les vivent. Et la réalité, aujourd’hui, c’est que bon nombre de nos collègues ne s’y retrouvent plus. Depuis des mois, nous alertons sur la dégradation de leur pouvoir d’achat. Et nous ne parlons plus ici de quelques dizaines d’euros. Pour certains, ce sont plusieurs centaines d’euros chaque mois qui sont venus déséquilibrer le budget familial. Pour tous ceux qui parcourent quotidiennement plusieurs dizaines de kilomètres pour venir travailler ou aller à la rencontre de leurs clients, le coût des déplacements est notamment devenu une préoccupation majeure. Certains finissent même par se poser une question que personne ne devrait avoir à se poser : combien cela me coûte-t-il désormais, simplement pour aller travailler ? Et c’est précisément là que se situe aujourd’hui le problème. Il existe un décalage de plus en plus difficile à comprendre entre la réalité vécue par les salariés et les performances affichées par le Crédit Agricole. En début d’année, on nous expliquait que 2026 serait une année compliquée. Que le contexte économique était incertain. Que le contexte politique l’était également. Et qu’il fallait, par conséquent, être prudent. Mais la prudence ne peut pas fonctionner à sens unique. Parce que neuf mois plus tard, les résultats sont là. Au premier semestre 2026, le Groupe Crédit Agricole affiche 2,7 milliards d’euros de bénéfice net, en hausse de 7,8 % sur un an ; 2,9 milliards d’euros de bénéfice net consolidé pour les Caisses régionales, en progression de 24 % ; et la contribution des Caisses régionales au résultat du Groupe a été multipliée par 3,5 en un an. Alors, là encore, disons les choses simplement : le Crédit Agricole n’est pas la petite PME du coin. Nous parlons bien de l’un des principaux groupes bancaires européens, qui dispose de la solidité et des leviers nécessaires pour agir sur le pouvoir d’achat de ses salarié-es. La question n’est donc plus seulement de savoir si le Crédit Agricole peut agir. La question est de savoir quelle part de cette réussite collective il souhaite aujourd’hui restituer à celles et ceux qui contribuent, chaque jour, à la produire. Et cette question seran forcément au coeur des attentes des salariés. D’autant que nous ne pouvons pas faire comme si le 22 janvier 2026 n’avait pas existé. Ce jour-là, des salariés du Crédit Agricole se sont mobilisés partout en France, dans le cadre d’un mouvement national totalement inédit. Ce mouvement n’est pas arrivé par hasard. Il exprimait déjà une profonde insatisfaction face à la politique salariale menée dans la branche. Beaucoup de salariés n’ont toujours pas digéré le sentiment de ne pas avoir été entendus à l’issue de cette mobilisation. Huit mois ont passé. Et cette insatisfaction n’a pas disparu. Au contraire, sur le terrain, nous constatons que les attentes sont probablement encore plus fortes aujourd’hui. Parce que le pouvoir d’achat reste une préoccupation quotidienne. Parce que les exigences et les objectifs restent élevés. Parce que les salariés, eux, continuent de répondre présents. Et parce qu’ils voient, parallèlement, le Crédit Agricole publier des résultats solides et communiquer fièrement sur ses performances. Alors forcément, une question revient régulièrement dans la bouche de nos collègues : quand cette réussite collective trouvera-t-elle une traduction suffisamment concrète sur la feuille de paie des salariés ? Cette demande n’a rien d’excessif. Elle relève simplement de la reconnaissance du travail accompli. Cette négociation salariale n’est donc pas une négociation comme les autres. Nous devons donc tous mesurer la responsabilité qui est la nôtre autour de cette table. Les salariés attendent une réponse à la hauteur. Nous avons collectivement l’occasion de faire de cette négociation une réussite et d’envoyer enfin un signal positif aux salariés. SUDCAM est donc prêt à y prendre pleinement sa part. |
SNECA :Déclaration
| Déclaration du SNECA – Ouverture des négociations annuelles sur les salaires
À l’ouverture de cette négociation, le SNECA souhaite rappeler une évidence : derrière les indicateurs économiques, il y a la réalité quotidienne des salariés. Depuis plusieurs années, les hausses successives des prix ont durablement renchéri le coût de la vie. Même lorsque l’inflation ralentit ponctuellement, les prix, eux, ne reviennent pas à leur niveau antérieur. Se loger, se chauffer, se déplacer, se nourrir ou faire face aux dépenses Les chiffres moyens ne doivent donc pas masquer la réalité vécue par les des salariés ni l’accumulation des pertes subies. L’INSEE constate d’ailleurs une baisse du pouvoir d’achat Dans le même temps, les salariés des Caisses régionales accompagnent des transformations majeures : évolution des métiers, réorganisations, digitalisation, développement de l’intelligence artificielle, exigences commerciales renforcées et intensification du travail. Ils démontrent quotidiennement leur capacité d’adaptation, leur professionnalisme et leur engagement au service des clients et des entreprises. Cet engagement crée de la valeur. Il doit être reconnu et justement rémunéré. Pour le SNECA, la question salariale ne peut pas être réduite à une simple comparaison entre une augmentation annuelle et un taux d’inflation observé à un instant donné. Une négociation loyale doit prendre en compte : – L’érosion cumulée du pouvoir d’achat Le salaire fixe demeure la première reconnaissance du travail. Il garantit une progression durable du pouvoir d’achat et ne peut être remplacé par des dispositifs ponctuels, aléatoires ou conditionnés aux résultats. L’intéressement, la participation et les primes ont leur utilité, mais ils ne se substituent pas à une politique salariale ambitieuse. Cette négociation sera donc un marqueur important de la considération accordée aux salariés de la branche. Ceux-ci attendent autre chose qu’un constat statistique ou qu’une Le SNECA aborde cette négociation avec responsabilité, détermination et la volonté d’aboutir. Nous présenterons nos revendications au cours des échanges, au regard des Nous demandons donc à la FNCA d’ouvrir cette négociation avec une proposition à la hauteur des enjeux, des résultats obtenus et de l’engagement des salariés.
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FNCA : Nous vous remercions pour ces déclarations. Nous y reviendrons quand ce sera le point dans l’ordre du jour.
Nous passons à l’ordre du jour.
L’évolution de la loi et de la transposition n’étant pas achevé sur l’égalité homme-femme, la transparence des salaires et peut être les VSS.
Nous vous proposons de suspendre les discussions sur la transparence salariale jusqu’à décembre 2027.
Nous vous proposons un avenant sur l’accord égalité femme/homme jusqu’en décembre 2027.
CFDT :Il nous parait fondamental que la FNCA puisse inciter les CR à ouvrir avec les OS les travaux préparatoires sur le sujet.
Nous souhaitons sur l’avenant un point parlant de cela.
FNCA :Nous sommes au niveau de la branche. Nous pouvons voir ce que l’on peut faire.
SNECA :Nous souhaiterions avoir un accord de méthode pour les catégories d’emplois. Comme cela en septembre nous serions déjà lancés.
FNCA :Nous avons pris vos demandes, nous vous donnerons une réponse à la prochaine réunion.
Nous vous proposons de mettre à l’ordre du jour avant la fin de l’année les accords sur l’alternance et sur l’application de la CCN aux apprentis.
Nous avions suspendu ces négociations mais comme il y a report sur la transparence des salaires et sur l’égalité femme/homme.
L’accord sur la Solidarité : nous vous proposons de faire 1 avenant jusqu’en juin 2027. Nous allons vous envoyer un avenant.
Le référentiel sur les compétences des représentants du personnel avec une réunion technique le 19 novembre. Nous allons échanger sur le sujet pour en discuter en 2027.
FNCA : Intelligence Artificielle.
Nous avons présenté le projet d’accord au mois de juin. Nous vous avons envoyé une 1ere version en juin.
Nous avons envoyé la version avec les modifications au mois de septembre.
Nous avons pris la demande sur l’utilisation du « gain de temps »
Ainsi, le temps gagné pourra être prioritairement réinvesti dans l’amélioration du service rendu aux clients (relation, écoute et attention portée aux clients). Le développement de l’IA constitue une opportunité pour améliorer la fiabilité et la qualité des services proposés, tout en améliorant conjointement les conditions de travail
SUDCAM : Nous vous demandons de changer le mot « collaborateur » par le mot « salarié ».
FNCA :Nous avons du rater celui là.
SUDCAM : Nous sommes ok sur la partie:
Ainsi, le temps gagné pourra être prioritairement réinvesti dans l’amélioration du service rendu aux clients (relation, écoute et attention portée aux clients). Le développement de l’IA constitue une opportunité pour améliorer la fiabilité et la qualité des services proposés, tout en améliorant conjointement les conditions de travail.
Mais nous ne comprenons pas comment se met en place ceci :
Les gains de productivité réalisés bénéficieront aux salariés via les dispositifs de partage de la valeur (intéressement,
participation, abondement) qui relèvent des entreprises de la branche.
SNECA :En fait c’est une proposition de notre part mais il manque un bout : nous demandons à ce que ce soit inscrit qu’il faut chaque année qu’entre cela dans les NAO.
FNCA :On ne peut pas le chiffrer pour la 1ere partie. En fait le gain pourrait être un gain en résultat donc de l’intéressement et de la participation supplémentaire..
Il y a des présentations dans la commission NICE
SNECA :Nous souhaiterions une préconisation de suivi local. Nous voudrions savoir où ces gains soient affectés : condition de travail, intéressement…
SUDCAM : Nous sommes d’accord avec l’idée du suivi des gains de productivité et de leur affectation : condition de travail, formation, intéressement…sinon la phrase écrite en proposition ne sert pas.
FNCA : Article 1
Vous avez demandé à ce que nous précisions les responsabilités, nous avons fait des propositions dans ce sens.:
Le salarié ne peut voir sa responsabilité engagée du seul fait d’une erreur, d’un biais ou d’un dysfonctionnement d’un outil d’IA mis à sa disposition par l’entreprise, dès lors qu’il a respecté les procédures et consignes applicables.
SUDCAM : Nos propositions ont été intégrées, particulièrement sur la responsabilité, nous le soulignons positivement.
SNECA : Nous pensons qu’il devrait y avoir une référence aux compétences supplémentaires, de l’expertise supplémentaire que nous allons demander à nos collègues.
FNCA : Nous n’avons pas la même lecture que le SNECA, nous pensons que l’IA va enlever des tâches répétitives et renforcer notre cœur de métier. Nous ne sommes pas sûr qu’il y ait des expertises supplémentaires.
SNECA :Il y a de notre point de vue, des expertises supplémentaires. La supervision des outils IA demande des expertises supplémentaires. Nous avons ici ou là des métiers qui sont pesés de manière inférieure avec l’IA.
CFDT : Nous vous proposons d’enlever « le cas échéant » page 5.
FNCA : Article 3
Nous avons fait de nouvelles propositions suite à vos demandes
SUDCAM : Nous voudrions une explicitation sur la phrase :
Ils encouragent les entreprises à assurer l’accès des représentants du personnel aux formations nécessaires.
Nous voudrions également changer « la commission nationale » par « la commission NICE ou son évolution »
FNCA : OK pour la 2eme partie.
Nous ne souhaitons pas créer une nouvelle commission.
CFDT :Il nous semble superflu de rajouter l’IA à la commission NICE. Cela nous semble aujourd’hui un rajout trop important.
FNCA :NICE suit toutes les évolutions techniques. Il y a une volonté de renforcer cette commission avec du temps, des réunions supplémentaires…
Nous ne pouvons pas rajouter tout à tous les accords.
CFDT :Nous voulons un dialogue spécifique sur l’IA. Nous avons peur que l’IA soit un point comme un autre dans NICE.
Les élus qui négocient doivent avoir des formations ou des informations supplémentaires.
SNECA :Nous partageons ce que dit la CFDT sur une commission AD Hoc mais nous avions cru comprendre que ce n’était pas votre intention.
FNCA :Nous proposons de renforcer la commission avec plus de temps.
SNECA :Cela serait il possible de mettre un petit peu de contenu dans l’accord avec des indicateurs de suivi.
FNCA : Nous pouvons ajouter que la commission a aussi vocation à faire des bilans.
CFDT :Nous voulions un outil spécifique.
Nous avons compris que ce n’est pas votre volonté. Vous voulez aussi ajouter les sujets de transformation. Nous avons un manque de projection. Il faudra ajuster les moyens.
SUDCAM : Vous n’avez pas répondu à notre 1ere question sur la formation des élus.
FNCA :Il s’agit de formation spécifiques pour les élus pour qu’ils englobent l’environnement.
FNCA : Articles 4 et 5
Peu de modification, nous écoutons vos remarques.
CFDT : Nous trouvons l’accord intéressant mais nous aimerions qu’il y ait une référence à la double négociation locale et nationale.
FNCA : Il ne faut pas faire « doublon » entre ce qu’on négocie nationalement et localement.
CFDT : Comme les accords de branche sont généraux, il faut les adapter au niveau local.
FNCA : Il y aura le suivi en local avec la commission nationale NICE. On peut ajouter une phrase pour encourager le débat au niveau local.
CFDT : Nous serions favorables à garantir le fonctionnement de l’évolution de la commission.
FNCA : Nous en parlerons dans le prochain sujet.
Nous aimerions avoir vos intentions de signature.
SNECA : Nous mesurons le chemin parcouru depuis la demande des OS de faire un accord sur le sujet.
Nous avons écrit une base de travail. Nous avons plusieurs de nos propositions qui ont été intégrées. Nous allons consulter favorablement.
CFDT : Nous sommes d’accord avec le SNECA sur le fait que nous avons parcouru du chemin.
Nous aurions aimé aller beaucoup plus loin. Il y a des avancées. Certaines de nos propositions ont été intégrées. Il faudra peut être reprendre cet accord dans le futur en fonction de l’évolution de l’IA. Nous sommes plutôt positifs à ce stade.
SUDCAM : Nous sommes partis d’une page blanche à la demande des OS.
Nous avons eu des avancées et des points qui sont encore en suspend. Nous allons consulter de manière neutre après réception de l’accord.
FNCA : Nous vous envoyons l’accord d’ici la fin de la semaine.
FNCA : Fusion PCA Corse
La Corse est sous gestion provisoire depuis 30 ans et la BCE dit qu’il faut finir le provisoire. D’où le projet de fusion, Cela n’est pas le début d’une vague de fusion.
FNCA : Accord sur les fusions, transformations, coopérations
SUDCAM ; Nous avons des remarques sur le préambule,
Nous voudrions plus d’explication sur les projets importants.
Nous voudrions savoir si la référence au projet efficacité implique que les OS acceptent cette demande ?
FNCA : Il y a des exemples dans la notion de projet important. C’est une OS qui a demandé la référence à efficacité
SNECA : Nous avons demandé à mettre efficacité dans l’accord
CFDT : Nous avons fait la même demande
SUDCAM : Dans le champs d’application, on parle de 2 entités et cela nous convient à ce stade.
SNECA : Nous aurons des discussions sur les critères.
CFDT : Il y a un « et » qui impacte de manière importante la possibilité de mettre en application l’accord, nous voudrions un « ou ».
SNECA : Nous sommes d’accord avec la CFDT
SUDCAM : OK avec le « ou » mais il y a trop de flou notamment dans l’article
FNCA : Nous ne pouvons pas mettre des normes trop précises.
SUDCAM : Cet accord ne s’est pas appliqué depuis au moins une décennie, sinon 2. Nous ne voyons pas comment il s’appliquerait maintenant
FNCA ; Nous ne savons pas exactement ce pourquoi il a servi depuis les années 2000 mais cet accord ne s’est pas appliqué depuis car nous n’avons pas perçu comment le faire.
SUDCAM : Attention à ne pas exclure le légal (CSE) par rapport à l’information des salariés concernés.
FNCA : Article 3
SUDCAM : Nous voudrions enlever la consultation autant que possible dans la consultation des CSE.
FNCA : Cette rédaction est pour tenir compte de toutes les possibilités. Au pire il peut y avoir un CSE exceptionnel.
SUDCAM : Il y a des CSE tous les mois donc on peut enlever ce terme.
SNECA : Vous avez dit qu’il peut y avoir des CSE exceptionnel.
FNCA : Il peut y avoir des impacts moins importants. Par exemple FILAE concerne en Bretagne les 4 CR mais impacte plus les Côtes d’Armor que les autres CR. Donc un a plus de besoin de CSE que les autres. Il parait difficile pour la branche d’imposer les dates des CSE.
SUDCAM : On comprend que lorsqu’il y a des fusions, il y a des CSE en même temps. Nous pensons qu‘il faut l’écrire.
FNCA : Nous pouvons écrire « la branche recommande ». Nous allons essayer de trouver une formulation.
CFDT : Il y a aussi la notion de concomitance entre les CSE
FNCA : Pour une coopération, il peut arriver que certaines CR soient plus impactées que d’autres.
SUDCAM : Dans l’article 3.2 vous dites s’il y a une CSSCT. Il nous semble que c’est obligatoire.
FNCA : Nous allons modifier.
CFDT : Nous parlons du 3.3 : le sujet d’un minimum de 13. Nous ne sommes pas d’accord. Il faut trouver une autre formulation. Nous avons vu des avancées.
Mais ce seuil nous bloque. Nous voudrions garder la souplesse.
SUDCAM : C’est bien que vous enleviez le 13 pour cette partie mais quid du reste ?
Sont considérées comme transformations technologiques ou procédurales importantes d’envergure nationale, les transformations concernant au moins 13 17 20 entités, portant sur des activités impactant la marche générale de l’entreprise et ayant un impact significatif sur le volume ou la structure des effectifs ou entraînant un changement de statut et de Branche professionnelle, induit par une évolution technologique et/ou des processus de traitement.
SNECA : Nous aimerions qu’il soit possible de mettre des sujets à l’ordre du jour sur demande d’une OS représentative au niveau de la branche.
CFDT : Nous nous associons à cette demande pour mettre à l’ordre du jour des projets nationaux.
FNCA : Nous avons gardé des exemples avec le 13. Nous avons également enlevé des exemples à moins de 13.
La porte d’entrée est bien votre référent qui doit porter les dossiers qui ne sont pas automatiques. Nous vous faisons confiance sur le fait que vous le ferez remonter. Nous vous demandons à ce que vous passiez par le référent.
Articles 4 et 5
SUDCAM : Même si vous nous dites qu’il n’y a pas de projet de fusion. Nous pensons néanmoins qu’il faut augmenter les moyens des OS.
FNCA : Les moyens se discutent au niveau local.
FNCA : Pause à 12h36. Reprise à 13h45
FNCA : Tour de table concernant sur l’accord national.
SNECA : Nous voudrions revenir un point de la page 10 : 3.1.2 : Nous voudrions ajouter que pour que le délai démarre il faut que le dossier soit « complet »
FNCA : OK
SNECA : Nous allons reprendre les mêmes propos que ce matin. Nous voulions un accord sur les transformations.
Nous notons que nos propositions ont été en partie prises. Nous devons relire. Nous allons consulter.
CFDT : Nous sommes un peu dans le même état d’esprit que le dossier précédent.
Nos propositions ont été retenues. Nous trouvons bonnes les avancées. Nous sommes prêts à vous faire confiance sur les moyens. Nous sommes plutôt positifs.
SUDCAM : La différence entre ce matin et cet après midi est que le dossier de ce matin nous partions d’une feuille blanche et cet après midi d’un accord où nous n’étions pas signataires. Nous allons consulter nos mandants.
FNCA : Nous allons inverser les sujets et parler des salaires.
CFDT : Déclaration salaire
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Soyons directs. En 2026, les salariés ont subi une perte de pouvoir d’achat. La décision unilatérale de 0,50 % était totalement déconnectée du coût de la vie, elle n’a pas permis de préserver le pouvoir d’achat des salariés. Et depuis, la CFDT a alerté, a demandé un rattrapage et des mesures sur les carburants dont le prix n’a cessé de flamber. Nos appels sont restés sans réponse. Vous avez pris l’option de temporiser et laisser le sujet aux caisses régionales. Résultat, les salariés ont été les grands perdants de cette inflexibilité et du calendrier, par une baisse continue de leur pouvoir d’achat. Nous refusons que 2027 soit une répétition de 2026. L’expérience de 2026 doit servir de leçon. Il faut repartir de la réalité du quotidien : les factures d’énergie augmentent, le plein de carburant explose, les courses coûtent plus cher, et les projections économiques ne sont malheureusement pas plus optimistes sur ces sujets. Les salaires doivent suivre. Le pouvoir d’achat ne sera pas une variable d’ajustement : il est au cœur de cette négociation. La CFDT ne cherche pas une rustine. Nous refusons les mesures ponctuelles, le saupoudrage ou les dispositifs annexes visant à éluder le fond du problème. Nous exigions :
Arrêtons de négocier en regardant dans le rétroviseur. On ne peut pas bâtir 2027 sur des données dépassées. Les prévisions d’inflation doivent être actualisées au plus près de la négociation, en intégrant les tensions énergétiques (notamment autour du détroit d’Ormuz et du conflit en Ukraine) et les incertitudes géopolitiques. Une exigence non négociable : la clause de revoyure. Si l’inflation constatée dépasse les hypothèses retenues, nous devons nous revoir immédiatement. Pas dans un an, et sans dépendre du bon vouloir de la direction. Nous exigeons une règle claire, connue de tous, qui protège réellement les salariés. Nos 4 exigences pour les NAO 2027 :
Voilà notre ligne. Elle est claire et ne variera pas. |
FNCA : L’ouverture de cette négociation est un temps fort du dialogue de branche. Vous l’avez tous les 3 affirmé.
Nous allons nous dire les choses pour que la négociation soit franche. Nous espérons une issue bien différente de celle de l’an dernier.
Cette avancée du dialogue social sera avec les chiffres les plus proches. Nous allons parler des éléments de contexte.
Nous partagerons le bilan des mesures salariales de 2026. Nous vous donnerons les chiffres à date. Le 22 octobre, il y aura la partie technique. Un nouvel interlocuteur qui a rejoint la FNCA viendra compléter ce que l’on dira aujourd’hui. Une personne de CASA éco sera présente pour expliquer leurs prévisions et leur méthodologie. Il y aura ensuite la CPPNI.
Le contexte : l’inflation repart depuis l’été, le chômage augmente, les défaillances augmentent, le contexte géopolitique est compliquée. Il y a une évolution de la pente des taux qui ne nous sera pas favorable.
En mi septembre, la révision de croissance de la Banque de France revoit à la baisse la croissance de 2026 à 0,6 %. Il devrait y avoir une hausse de la consommation en 2027 sous l’effet de la baisse de l’inflation.
En 2026 la consommation a été réduite du fait du contexte. L’activité va être impactée par la baisse de la consommation. De plus en 2027 il y aura des échéances électorales qui peuvent avoir des impacts.
Selon la Banque de France, les projets d’investissements restent faibles du fait de la hausse des taux de crédit. Depuis 2024 il y a une dégradation faible mais continue de l’emploi.
Le taux de chômage augmente pour le 6eme mois consécutif.
Selon l’INSEE et la Banque de France, l’inflation est de 2,6 à 2,7 % cet été. L’inflation serait de 2,1 % en fin d’année.
En 2027 l’inflation devrait baisser.
FNCA : Contexte bancaire
Nous allons parler du secteur bancaire. La BCE a augmenté ses taux car il y a une inflation dans l’ensemble de l’Europe. Il y aura des conséquences sur la hausse des taux en particulier.
Il y a également une hausse des défaillances des entreprises qui a des conséquences sur les taux de risques. Il y a également des concurrents néo banques qui augmentent leur nombre de clients et de leurs offres.
La montée en puissance des ces concurrents nous obligent d’adapter nos tarifs.
Le contexte réglementaire va également peser sur nos entreprises.
Il va y avoir la création de l’euro digital qui entre dans sa phase de mise en œuvre. Cela aura des impacts sur la MIG et les commissions.
Il devrait y avoir une évolution sur les commissions, il faudrait pour pouvoir y prétendre qu’il y ait un conseil et qu’il soit personnalisé.
FNCA : Contexte Caisse Régionale
On peut se satisfaire d’avoir un excellent 1er trimestre porté par la MIG. Il y a également une hausse du dividende CASA. Cependant c’est l’activité qui tire le PNB. Le résultat du 1er semestre a doublé par rapport à l’an dernier.
A fin juillet, l’intéressement/participation augmenterait de 20 %.
Le RBE est en hausse de 23 % par rapport au 1er trimestre de l’an dernier. Les hausses de charges sont de 25 %.
Le coex est de 53 % au 1er trimestre. L’amélioration est due au contexte de taux. Le coex hors dividende a augmenté de 17 %. Nous avons maintenant le coex le plus élevé du marché.
En matière d’emploi, il y a eu une politique de recrutement en 2025, ces données ont évoluées en 2026.
Baisse de 0,3 % dans la branche dont baisse de 0,6 % dans les CR.
Il y a 78 000 salariés. L’effectif de la branche est stable avec une baisse dans les CR. Ce sont surtout les CDD qui sont impactés par ces baisses.
La baisse des effectifs est dans toutes les banques. Le taux de turn-over est plus faible que dans les autres banques.
Nos investissements dans la formation continue d’être les plus importants du marché.
En ce qui concerne la marque employeur, nous sommes 1er dans un classement où sont comparés un certain nombre d’entreprise de plus de 5000 salariés.
En ce moment il y a l’IER avec les questions qui font suite à l’accord sur les conditions de travail.
SUDCAM : J’ai une question de compréhension sur les chiffres qui viennent de nous être présentés. Si j’ai bien compris, notre *coefficient d’exploitation au premier trimestre est de 53 %, en baisse de 4 points*. Dans le même temps, vous nous indiquez que le *coefficient hors dividendes augmente de 17 %* et nous placerait parmi les moins bons du marché. Dès lors, quel indicateur reflète réellement notre performance ? Pour nous, le véritable indicateur de comparaison reste le *coefficient d’exploitation*, puisqu’il met en rapport le PNB généré avec les charges nécessaires pour le produire. Dès lors qu’on commence à retirer certains éléments, notamment les dividendes, la comparaison devient beaucoup plus discutable. Les banques n’ont pas toutes le même modèle économique et, même au sein du Groupe, les fonctionnements peuvent être très différents. Si l’on veut comparer ce qui est comparable, il nous semble donc plus pertinent de regarder le *coefficient d’exploitation global*.
FNCA : Il est important d’avoir les 2 coex. Dans le temps notre coex s’est dégradé. Lorsque nous avions un coex plus bas que les autres nous pouvions vendre moins cher. Lorsque nous nous comparons à nos concurrents, la différence est l’évolution des charges, notamment sur la baisse des effectifs.
SNECA : Les autres banques ne parlent que de coefficient d’exploitation. Nous parlons de coefficient d’activité depuis 2/3 ans. Le fait de remonter dans le capital de CASA, qui est une bonne chose, déforme le coex.
FNCA : En communication externe, on parle du coex. En interne on parle de coefficient d’activité.
NAO 2026
FNCA : Nous devrions être d’accord sur le fait que les mesures nationales ne sont pas les seules mesures de l’évolution des salaires.
Les mesures locales entrent aussi en ligne de compte.
RCE, RCC, RCI : 0,5 % soit 0,58 % du salaire (RCE).
Les augmentations locales : 1,74 % en moyenne. Il y a également des augmentations sur les périphériques (REC, tickets restaurants…).
Nous avons contesté les uns et les autres les chiffres. Nous allons supprimer la référence au 0,72 % et la remplacer par le 1,55 %. Cette mesure était depuis un accord de 2014.
Les présents sur 4 ans : 27140 salariés. 97 % ont eu une attribution, 86,1 % ont eu RCI, 51,3 % ont eu RCE/RCP
SUDCAM : Nous sommes d’accord avec vous sur un point : sur les *27 140 salariés concernés, parmi les 78 000 salariés de la branche*, une très large majorité a effectivement bénéficié d’une augmentation. Mais il faut bien préciser de qui nous parlons. Ces 27 140 salariés sont ceux qui ont été *présents à temps plein sur toute la période étudiée*. Ils ont donc, pour la plupart, bénéficié au moins une fois des mécanismes d’augmentation, notamment de la matrice d’équité. Très bien. Mais notre question porte justement sur *tous les autres*. Parce que si l’on raisonne sur 78 000 salariés et que l’étude n’en couvre réellement qu’environ 27 000, *que se passe-t-il pour les dizaines de milliers de salariés qui ne rentrent pas dans cet échantillon ?* Quelle a été, pour eux, l’évolution réelle de leur rémunération ? Et surtout, derrière cette discussion, il y a un désaccord de fond que nous avons avec vous depuis des années. Cela fait longtemps que nous contestons la manière dont vous présentez les augmentations salariales. Nous contestions déjà le 0,72 %, et aujourd’hui nous contestons de la même manière le **1,55 %. Pourquoi ? Parce qu’une *moyenne d’augmentations individuelles* et une *augmentation réellement perçue par chaque salarié*, ce n’est pas la même chose. Or, si je pousse votre raisonnement jusqu’au bout, vous nous dites finalement que cela revient à peu près au même. Mais dans ce cas, il faut aller au bout de la démonstration : **si l’inflation est inférieure à 1,55 %, vous considérez donc que globalement les salariés ont gagné du pouvoir d’achat ? Parce que c’est précisément là que nous ne sommes pas d’accord.
FNCA : Nous voulons avoir une possibilité de pouvoir nous comparer.
SNECA : Nos concurrents sont sur la masse salariale. Vous commencez en bougeant de manière unilatérale la méthode.
Vous nous envoyez un mauvais signal sans présager du futur. Nous sommes interpelés.
SUDCAM : Nous voulons savoir si nous venons le mois prochain pour négocier si vous partez d’une nouvelle base de 1,55 %.
L’an dernier vous avez fait une mesure de 0,5 % en tenant compte d’une augmentation de 0,72 % local et une inflation de 1,23 %.
Cela veut il dire que dans le même cas avec votre nouvelle mesure nous aurions eu 0 % ?
CFDT : Nous espérons que le mois prochain nous allons venir pour une négociation digne de ce nom. Rendez vous le mois prochain. Nous souhaitons une augmentation collective et pérenne
FNCA : Perspective 2027:
La mesure de l’an dernier a été mal accueillie. Ceci pendant et après la négociation. Nous voulons toujours converger et trouver un accord. Nous avions entendu vos demandes sur l’IA, GEPP, salariés expérimentés.
Nous constatons un décalage entre les prévisions de l’année dernière et l’ atterrissage prévu. Nous ne pouvions pas anticiper les évènements de cette année.
Cet échec de ces négociations peut permettre de pouvoir partir sur de nouvelles bases.
Les entreprises du SBF120 redistribuent 7 % de leur résultat net,
les CR 15,3 % de leur résultat net. Les CR redistribuent en moyenne 2 fois plus que les entreprises du SBF 120.
La moitié des salariés ont touché plus de 6000€. La moitié le laisse dans le PEE.
Les salariés bénéficient des performances du groupe (via les dividendes versés aux CR).
Il y a les 3 indicateurs pour 2026
CASA eco : 2,1 %
CACIB : 2,1 %
Banque de France : 2.3 %
Prévision moyenne 2,17 %
Nous reconnaissons un écart avec les prévisions de l’an dernier. Cet écart sera à prendre dans la négo.
Prévision 2027 :
CASA eco : 1.9 %
CACIB : 1.91 %
Banque de France : 1,9 %
Le scenario central est de 1,9 %.
Le seul indice qui sera actualisé est celui de CACIB
La 1ere vision d’une branche est d’avoir un cadre protecteur. Juridique, social et rémunération.
Nous pensons qu’il faut protéger les plus fragiles. Il convient d’augmenter de manière pérenne à la fois collectif et individuel. Nous pensons que l’inflation n’affecte pas l’ensemble des salariés au même niveau. Les plus bas salaires ont des besoins divers. Il peut également y avoir des catégories.
SUDCAM : Sur ce point, au moins, nous partageons une partie de l’objectif : faire en sorte que les augmentations s’inscrivent durablement dans la rémunération des salariés. En revanche, là où nous avons encore une vraie interrogation, c’est sur la manière d’y parvenir concrètement.
Vous venez de nous présenter un certain nombre de pistes.
Nous attendons donc avec beaucoup d’intérêt la réunion technique pour voir *comment tout cela pourrait réellement être mis en œuvre*.
Parce qu’à ce stade, et au regard de ce que vous venez de nous expliquer, *cela nous paraît quand même assez compliqué à traduire concrètement.*
CFDT : Nous retrouvons le mot protecteur. Nous verrons le mois prochain si nous en avons la même définition. Nous avons pris beaucoup d’information dont certaines changent les règles.
Nous allons attendre car nous avons l’impression de vent glacial. Nous viendrons avec le but de signer un accord.
SNECA : Nous avons hâte d’être au mois prochain. Il peut encore se passer beaucoup de choses sur un mois.
Beaucoup de choses évoluent, pas toujours dans le bon sens. Nous allons prendre du recul. Nous espérons avoir tout compris le 22 à la technique.
Les exemples que nous avons pris ne seront pas obligatoirement ceux qui seront pris dans la négociation.
FNCA : Accord sur la déconnexion
FNCA : Nous avons l’accord de 2023.
Nous vous proposerons de le signer sur 5 ans. Nous avons pris en compte plusieurs de vos remarques.
Préambule:
À l’issue de la renégociation intervenue en 2026, les parties signataires ont constaté que le présent accord de branche était arrivé à maturité dans l’accompagnement des négociations locales et que le guide annexé s’était révélé efficace pour illustrer les bonnes pratiques en matière de droit à la déconnexion.
Elles ont donc conclu un nouvel accord pour une durée de cinq ans et elles ont souhaité, à cette occasion, réaffirmer la place du dialogue social de proximité en matière de droit à la déconnexion, insister sur les modalités de mise en œuvre de ce droit tant sur les outils professionnels que personnels, rappeler l’importance de l’exemplarité managériale, ainsi que l’attention particulière devant être portée aux salariés en forfait-jours
Ajout à votre demande
SNECA : Nous ne partageons pas la notion de maturité. Nous voudrions également ajouter que la charge de travail et les objectifs doivent « effectivement » pouvoir se déconnecter.
FNCA : Vous verrez qu’il y a des évolutions dans la suite du texte
FNCA : Les 10 orientations
4 En matière d’utilisation des outils numériques et donc du « droit à la déconnexion », la responsabilité est partagée entre l’entreprise et le salarié. A ce titre, l’entreprise joue un rôle pédagogique et incitatif dans l’exercice, par chaque salarié, de son « droit à la déconnexion », et met à sa disposition des moyens pour exercer ce droit, en particulier dans un contexte où les organisations du travail en distanciel se sont développées, et avec elles l’équipement en outils nomades et numériques.
5 Remplacer « peut » par « doit »
7 Les outils personnels (téléphone personnel, WhatsApp, Réseau sociaux..) ne constituent pas un canal d’information ou d’instruction professionnelle et ne peuvent interférer avec l’exercice du droit à la déconnexion. Ces outils ont une vocation de convivialité et ne doivent pas être utilisés à des fins professionnelles, cet usage étant expressément proscrit par la charte des usages du système d’information.
Aucun salarié ne peut être tenu d’installer une application de messagerie sur son équipement personnel ni de communiquer son numéro de téléphone personnel pour des échanges professionnels quotidiens, sauf en cas de dysfonctionnement des canaux de communication professionnels. Les groupes de discussion à finalité professionnelle ne créent aucune obligation de réponse hors temps de travail.
Ajout
SNECA : On ne peut pas demander aux salariés d’utiliser les outils personnels..
FNCA : Cela pourrait se faire en cas de problème très grave.
SNECA : Il faudrait que ce soit marqué que ce soit en cas de problème très exceptionnel
CFDT : Le terme « moyens » nous semble un peu vague. Nous préférerions parler des « dispositifs et outils nécessaires ».
FNCA : Les exemples sont précisés dans le guide des bonnes pratiques.
CFDT : OK pour y faire référence
SNECA : Nous avons une proposition de rédaction différente concernant la notion de maturité dans le préambule, qui intégrerait davantage une notion de progression. Il faudrait également faire apparaître la question de la charge de travail, qui doit être adaptée afin de permettre l’exercice effectif du droit à la déconnexion.
FNCA : Ok pour l’intégrer
CFDT : La durée de l’accord nous paraît un peu longue. Il serait souhaitable d’intégrer une clause de revoyure.
FNCA : Ok pour clause de revoyure
SNECA : Nous allons consulter favorablement.
CFDT : Nous allons consulter favorablement.
SUDCAM : Nous allons consulter favorablement.
FNCA : Salariés expérimentés
La loi prévoit désormais, pour les entreprises d’au moins 300 salariés, l’ouverture d’une négociation spécifique sur l’emploi et le travail des salariés expérimentés, qui doit intervenir tous les trois ans.
Six thématiques peuvent être intégrées à la négociation. La FNCA propose d’en retenir trois :
La FNCA ne propose pas de retenir les trois autres thématiques facultatives — transformations technologiques et environnementales, organisation et conditions de travail, management — considérant qu’elles sont déjà traitées dans d’autres accords ou négociations de branche.
CFDT : D’autres thématiques auraient pu nous intéresser, mais elles sont effectivement déjà abordées dans d’autres accords. Les trois thèmes proposés nous conviennent donc.
SNECA : Même position.
SUDCAM : Accord sur les trois thèmes proposés. Nous regarderons toutefois attentivement l’usage qui sera fait des données issues de l’IER.
FNCA : La question de l’emploi des salariés expérimentés n’est pas nouvelle dans la branche. Même lorsque les obligations légales antérieures ont disparu, plusieurs accords ont continué à prévoir des dispositifs spécifiques.
Trois textes de branche comportent notamment aujourd’hui des dispositions en faveur des salariés expérimentés :
La FNCA réaffirme que les salariés expérimentés ont toute leur place dans les entreprises de la branche. Leur expérience et leur savoir-faire constituent une richesse qu’il convient de préserver et de transmettre.
L’objectif de la négociation sera de permettre la poursuite des parcours professionnels dans les meilleures conditions, de favoriser le maintien et le développement des compétences et de mieux anticiper les transitions de fin de carrière.
Cette réflexion devra également s’inscrire dans une logique intergénérationnelle, en valorisant la complémentarité entre les générations et la transmission des compétences.
Enfin, la négociation devra permettre de recenser les différents dispositifs législatifs existants afin de mettre à disposition des entreprises et des salariés des outils facilitant l’anticipation et la préparation des transitions de fin de carrière.
Ce Direct à été rendu public SANS CORRECTION dès la fin de la séance.
C’est cela la TRANSPARENCE SUDCAM !
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