Une mobilisation massive au Crédit Agricole Champagne-Bourgogne
Le 22 janvier 2026, les salarié·es du Crédit Agricole Champagne-Bourgogne ont envoyé un message limpide à la Direction. Plus de 20 % des effectifs étaient mobilisés, sur les sites comme dans le réseau, soit environ 400 collègues en débrayage.
Cette mobilisation ne tombe pas du ciel : elle exprime une colère et des attentes profondes, partagées sur l’ensemble du territoire duCrédit Agricole Champagne-Bourgogne.
Pourquoi les salarié·es se mobilisent
Les revendications sont claires, concrètes, et ancrées dans le travail réel :
- Reconnaissance du travail réel (charge, complexité, polyvalence).
- Rémunération à la hauteur de l’engagement et des résultats.
- Conditions de travail qui se dégradent pendant que les exigences augmentent.
Autrement dit : toujours plus, avec toujours moins de reconnaissance. Et ça, les salarié·es n’en veulent plus.
Depuis le 22 janvier : la Direction se tait
Depuis la mobilisation, beaucoup d’entre vous nous interpellent : « Quelle réponse de la Direction ? »
À ce jour : aucune. Un silence assourdissant, qui en dit long sur la considération accordée à celles et ceux qui font tourner la boîte.
Négociations salariales locales : l’intersyndicale exige des réponses
Face à cette absence de réponse, l’intersyndicale a de nouveau saisi le Directeur général pour exiger :
- une prise de position claire de la Direction,
- et surtout des négociations salariales locales réelles, à la hauteur des attentes des salarié·es.
Pas des réunions pour cocher la case “dialogue social”. Des décisions. Des moyens. Des avancées.
SUDCAM : déterminé, mobilisé, et pas résigné
Du côté de SUDCAM, le message est clair : on ne lâchera rien.
Les salarié·es se sont exprimé·es massivement. La Direction est désormais attendue. SUDCAM reste mobilisé, avec l’intersyndicale, pour transformer cette colère légitime en avancées concrètes.
Parce que le dialogue social, ce n’est pas le silence.
